guénolé ouest france avec les comptes rendus operatoires de dos

đŸ—žïž Ouest-France : « Depuis l’opĂ©ration, c’est comme si j’avais une boĂźte d’aiguilles dans le ventre »

« C’est comme si j’avais une boĂźte d’aiguilles dans le ventre et qu’on y passait un aimant Ă  chacun de mes mouvements. Ces coups de poignards sont associĂ©s Ă  des sortes de dĂ©charges Ă©lectriques qui irradient jusque dans ma jambe gauche. J’ai des diarrhĂ©es, vomissements. Je ne dors plus
 Depuis l’opĂ©ration d’une hernie ombilicale, GuĂ©nolĂ© vit un « vĂ©ritable enfer ». À 38 ans, le nouveau Nantais veut sensibiliser le public sur une pratique chirurgicale qu’il qualifie de « mutilation ».

Son histoire dĂ©bute il y a quatre ans : Ă  l’époque, le technicien naval d’origine rennaise rĂ©side Ă  Saint-Martin, une Ăźle des CaraĂŻbes françaises, quand il constate l’apparition d’une grosseur au niveau de l’abdomen. Une premiĂšre consultation mĂ©dicale permet de diagnostiquer une hernie. Le caractĂšre non urgent et bĂ©nin annoncĂ© par le praticien rassure GuĂ©nolĂ© qui reprend son activitĂ© professionnelle.

 

Au cours de sa mission, la hernie Ă©clate. Son rapatriement Ă  l’hĂŽpital de Pointe-Ă -Pitre, en Guadeloupe, est nĂ©cessaire et il ne pourra pas bĂ©nĂ©ficier d’information avant l’acte chirurgical pratiquĂ© en urgence.

 

Les premiĂšres douleurs sont apparues au rĂ©veil, en pĂ©riphĂ©rie de la cicatrice. Il est alors informĂ© qu’une prothĂšse a Ă©tĂ© posĂ©e pour renforcer la paroi abdominale. Mes difficultĂ©s Ă  la marche n’inquiĂštent pas les mĂ©decins.

 

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