« Câest comme si jâavais une boĂźte dâaiguilles dans le ventre et quâon y passait un aimant Ă chacun de mes mouvements. Ces coups de poignards sont associĂ©s Ă des sortes de dĂ©charges Ă©lectriques qui irradient jusque dans ma jambe gauche. Jâai des diarrhĂ©es, vomissements. Je ne dors plusâŠ
Depuis lâopĂ©ration dâune hernie ombilicale, GuĂ©nolĂ© vit un « vĂ©ritable enfer ». Ă 38 ans, le nouveau Nantais veut sensibiliser le public sur une pratique chirurgicale quâil qualifie de « mutilation ».
Son histoire dĂ©bute il y a quatre ans : Ă lâĂ©poque, le technicien naval dâorigine rennaise rĂ©side Ă Saint-Martin, une Ăźle des CaraĂŻbes françaises, quand il constate lâapparition dâune grosseur au niveau de lâabdomen. Une premiĂšre consultation mĂ©dicale permet de diagnostiquer une hernie.
 Le caractÚre non urgent et bénin annoncé par le praticien rassure Guénolé qui reprend son activité professionnelle.
Au cours de sa mission, la hernie Ă©clate. Son rapatriement Ă lâhĂŽpital de Pointe-Ă -Pitre, en Guadeloupe, est nĂ©cessaire et il ne pourra pas bĂ©nĂ©ficier dâinformation avant lâacte chirurgical pratiquĂ© en urgence
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Les premiÚres douleurs sont apparues au réveil, en périphérie de la cicatrice.
 Il est alors informĂ© quâune prothĂšse a Ă©tĂ© posĂ©e pour renforcer la paroi abdominale. Mes difficultĂ©s Ă la marche nâinquiĂštent pas les mĂ©decins
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