Le scandale des prothèses anti-hernie franchit une étape décisive en France en février 2026. Ces implants en polypropylène ou polyester, conçus pour traiter les hernies abdominales ou inguinales, font l’objet d’une surveillance accrue en raison de complications graves : douleurs chroniques invalidantes, infections persistantes, migrations de la prothèse ou érosions d’organes voisins.
On estime que jusqu’à 200 000 personnes pourraient être concernées en France. Pour beaucoup, le quotidien est devenu un calvaire, nécessitant des chirurgies d’explantation complexes et risquées pour tenter de retrouver une mobilité normale.
Des récits poignants, comme celui d’une victime alsacienne récemment médiatisé, mettent en lumière l’errance médicale de ces patients face à des douleurs que certains décrivent comme « insupportables ».
Un avocat spécialisé finalise actuellement une action de groupe contre les principaux fabricants. Le dépôt officiel est prévu d’ici la fin du premier trimestre 2026, visant à faire reconnaître le défaut de sécurité des produits et le manque d’information des patients.

