Mais selon Me Debuisson, certains chirurgiens n’informeraient pas clairement leurs patients des risques avant de les opérer. L’avocat envisage d’attaquer les médecins en question au pénal pour « blessures involontaires, tromperie aggravée et homicide involontaire ». Quant aux autorités de santé, il leur reproche de « grosses négligences et défaillances en matière de communication envers les médecins et les patients » – une plainte est ainsi envisagée sur le plan administratif. Me Debuisson pointe également « un défaut d’information » de la part des laboratoires et des fabricants.

