200 000 nouveaux implants sont posés chaque année en France, « avec des complications dans un tiers des cas », assure l’avocat. Des victimes qui, comme Julie, ont vu leur vie broyée par la souffrance du jour au lendemain. « Rien ne me soulage, pas même la morphine »
Vers une action de groupe
Face à ce qu’il décrit comme un « scandale sanitaire monstrueux », l’avocat toulousain, pionnier en France, veut agréger les souffrances de ces patients esseulés pour lancer une action de groupe (class’action).
« Avec un plancher de 100 000 euros par victime ». affirme-t-il.

