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En 2017, ces implants de renfort pariĂ©tal ont toutefois Ă©tĂ© reclassĂ©s parmi les dispositifs mĂ©dicaux Ă risque Ă©levĂ©, Ă la suite de dĂ©clarations d’évĂ©nements indĂ©sirables par des patients, ainsi que des publications au niveau international. L’ANSM (Agence nationale de sĂ©curitĂ© du mĂ©dicament) est informĂ©e de la situation et a mis en place une action de surveillance de marchĂ©. « En 2024, nous avons reçu 34 dĂ©clarations de patients sur ce dispositif, soit plus qu’en 2023, oĂą nous avions 21 signalements. En 2025, sur la pĂ©riode du 1er janvier au 31 mai 2025, nous avons reçu 75 signalements. Cette hausse significative est probablement liĂ©e Ă notre communication de fĂ©vrier 2025 oĂą nous incitions Ă la dĂ©claration, ainsi qu’à la couverture mĂ©diatique », nous indique l’ANSM.»Â

