🗞️ Le républicain Lorrain : États-Unis, 20 ans de litiges avec les fabricants de prothèses

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En 2017, ces implants de renfort pariétal ont toutefois été reclassés parmi les dispositifs médicaux à risque élevé, à la suite de déclarations d’événements indésirables par des patients, ainsi que des publications au niveau international. L’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) est informée de la situation et a mis en place une action de surveillance de marché. « En 2024, nous avons reçu 34 déclarations de patients sur ce dispositif, soit plus qu’en 2023, où nous avions 21 signalements. En 2025, sur la période du 1er janvier au 31 mai 2025, nous avons reçu 75 signalements. Cette hausse significative est probablement liée à notre communication de février 2025 où nous incitions à la déclaration, ainsi qu’à la couverture médiatique », nous indique l’ANSM.» 

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