🗞️ La dĂ©pĂŞche du Midi: « nous allons lancer une action de groupe contre l’Ă©tat, les mĂ©decins et les fabricants »

Pourquoi ces prothèses en polypropylène sont-elles dangereuses selon vous ?

Les analyses scientifiques révèlent que les infections nosocomiales sont présentes dans 80 à 90 % des cas [de complications] après leur pose. La prothèse en polypropylène est hautement cancérigène, premier point hautement problématique. Second point, ce matériel-là va générer une inflammation à un endroit précis. L’estomac, les viscères, les intestins, sont le siège des émotions après le cerveau. Une zone très innervée. La prothèse migre, perfore des organes, provoque des lésions nerveuses qui engendrent des douleurs extrêmes. On ne peut plus utiliser ses membres. Ces prothèses génèrent des maladies auto-immunes gravissimes avec un impact au niveau du sang. Des problèmes allergiques très sérieux. Et il est quasi impossible de les retirer.

Pourquoi pointez-vous les médecins du doigt ?

Parce qu’ils n’informent jamais les patients de tous ces risques avant l’opĂ©ration. Et quand ils leur demandent d’allĂ©ger leurs souffrances, trop de mĂ©decins leur rĂ©pondent que c’est dans leur tĂŞte. Comme l’endomĂ©triose il n’y a pas si longtemps. ‘ArrĂŞtez de vous plaindre ! Ce n’est pas Ă  cause de la prothèse que vous allez mal. Prenez du Doliprane, ça ira mieux’. Ils minimisent la souffrance.

 

Qu’envisagez-vous au niveau juridique ?

Lancer une action de groupe en trois parties : contre les médecins et les hôpitaux pour cette violation du devoir d’information ; contre l’État qui est informé depuis de nombreuses années de ces effets secondaires graves et qui reste dans une situation d’inertie totale ; enfin, contre les représentants des fabricants de ces prothèses (souvent américaines) en France, mais aussi aux États-Unis, au civil et au pénal, pour blessures et homicides involontaires, pour les patients qui se sont suicidés, et tromperie aggravée. Tous les jours je reçois de nouveaux clients de France ou de l’étranger (Belgique, Japon, USA, Canada, Suisse) pour rejoindre l’action collective. On ne va pas tarder à être des centaines.

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