250 malades veulent porter plainte
En errance thĂ©rapeutique durant plusieurs mois après son opĂ©ration, Julie a Ă©tĂ© diagnostiquĂ©e comme souffrant de troubles anxio-dĂ©pressifs. Jusqu’Ă ce qu’elle tombe sur la page  » Victimes françaises de prothèses de hernie » sur Facebook et dĂ©couvre des dizaines d’autres patients dans son cas.
Comme elle, ils sont aujourd’hui 250 malades en France Ă vouloir dĂ©poser plainte collectivement.
 » Les premiers responsables sont les mĂ©decins qui ne disent pas la vĂ©ritĂ© et refusent de dĂ©crire les effets secondaires gravissimes au moment de l’opĂ©ration. Se pose la question d’un travail Ă la chaĂ®ne de mĂ©decins qui posent de plus en plus de prothèses depuis une demi-douzaine d’annĂ©es et des considĂ©rations financières qui Ă©videmment prĂ©valent pour ce genre de scandale sanitaire », analyse Me Pierre Debuisson, avocat au barreau de Toulouse.

