Aujourd’hui, c’est Audrey qui témoigne.
Elle a subi la pose de deux prothèses inguinales, à droite et à gauche.
Depuis l’intervention, sa vie a basculé : douleurs permanentes, perte de toute vie sociale, impossibilité de travailler, et une existence profondément bouleversée.
Dans ce troisième épisode, Audrey aborde la question des réactions allergiques et inflammatoires liées aux matériaux des prothèses de hernie, le polypropylène. Elle souligne qu’aucun test allergique n’est réalisé en amont, alors même qu’il s’agit de l’implantation d’un corps étranger destiné à rester dans l’organisme.
Elle décrit le sentiment de non-écoute généralisée auquel se heurtent toutes les victimes, malgré des symptômes persistants, invalidants et reconnus dans les notices des dispositifs. L’isolement, la perte d’une vie normale et l’impossibilité d’assumer pleinement son rôle de mère deviennent alors une souffrance supplémentaire.
Audrey évoque enfin l’absence de solution thérapeutique fiable et durable : traitements médicamenteux inefficaces, infiltrations, retraits de filets aux résultats incertains et parfois aggravants. Elle interroge la responsabilité collective autour de ces pratiques et appelle à une prise de conscience urgente, afin que ces situations ne soient plus minimisées ni invisibilisées.
Le témoignage d’Audrey s’achève ici, mais il ne marque pas une fin.
Il met en lumière une réalité vécue par de nombreuses victimes : des souffrances durables, insuffisamment reconnues, et un manque de réponses médicales adaptées.
Donner la parole, rendre visible, documenter ces parcours est aujourd’hui essentiel pour que ces situations ne soient plus ignorées.


aucun test ,moi aussi je veux arrêter la douleur.
Bonjour et oui bravo à vous Audrey pour se témoignage je suis dans cette souffrance la plus de vie depuis 6 ans je ne supporte plus cette douleur également je veux être euthanasier également.et surtout que sa servent a d’autres personnes..
Bonjour merci Audrey idem des allergies+++
Et comme toi pas de tests des douleurs brûlures plus de vie.
Un jour moi aussi j’ ai dit je ne peux continuer de vivre avec cette souffrance.
N’ayant pas l’argent pour le retrait aux usa je 🙏.
Je voudrais vivre comme avant 2014 .
J’ ai trouvé le groupe en avril 2025 et enfin cette fois ci j’ai pu dir que je n’étais pas folle ce n’était pas dans ma tête.
Il a fallu Arnaud passe sur la radio pour m’entendre dire oh j’ ai pensé à vous ce matin par le témoignage par un médecin .
Et me dire enfin que jamais il aurait pensé qu’une intervention banale pouvait devenir une catastrophe.
Bon courage Audrey et Arnaud ensemble unis espérons qu’ils trouvent des remèdes.💐🤞
Merci pour votre témoignage
Je suis poly allergique on ne m’a pourtant ni fait de tests ni prévenue ; on m’a dit on pose un petit filet !
Je souffre depuis 7 ans malgré la prise en charge au centre anti douleur
J’ai la prothèse en polypropylène avec auto agrippant 🥲
Le chirurgien, non seulement minimise mon état de souffrance invalidante mais me propose exactement le même matériel sur ma seconde hernie !? Comment est-ce possible ; pourquoi les chirurgiens n’ouvrent pas les yeux sur ces prothèses qui détruisent nos santés et nos vies ?