Aujourd’hui, c’est Audrey qui témoigne.
Elle a subi la pose de deux prothèses inguinales, à droite et à gauche.
Depuis l’intervention, sa vie a basculé : douleurs permanentes, perte de toute vie sociale, impossibilité de travailler, et une existence profondément bouleversée.
Dans ce deuxième épisode, Audrey revient sur les informations minimisées lors de la consultation préopératoire, notamment concernant les risques de douleurs chroniques et d’infections, qu’elle développera par la suite.
Elle décrit ensuite le début de l’errance médicale : ses symptômes sont mis en doute, ses douleurs banalisées, et plusieurs professionnels de santé lui expliquent que « tout se passe dans sa tête ».
Ce manque de reconnaissance finit par isoler Audrey, y compris auprès de ses proches, tandis que l’intensité des souffrances l’empêche de reprendre un travail à temps plein, accentuant encore sa précarité et son isolement social.


Bonjour, moi pareil depuis 2020 douleurs chronique pour pose de prothèse par celioscopie sans dĂ©tecter de Hernie cliniquement. Aucune connaissance sur l’existence d’une notice du fabricant de la prothèse ! Il fallait que quelqu’un monte un groupe pour qu’on s’apercois du dĂ©sastre Merci Arnaud ! maintenant que ça fait boule de neiges, c’est une avalanche qui va dĂ©ferler. J’ai de la rage sur se système inhumain sans considĂ©ration pour l’ĂŠtre. Je pense souvent Ă mettre fin Ă mes jours, que reste t’il de notre vie quand on ne peux plus faire grand chose ? chaque matin en se levant c’est reparti dès le premier pas pour trainer sa douleurs toutes la journĂ©e et les matins oĂą le temps est gris et froid les idĂ©es cogitent dans la tĂŞte pour rĂ©flĂ©chir comment faire pour quitter ce monde sans souffrir de plus et de ne pas se rater.
voilĂ ma vie,un vide total